FRESHEN: September 2007

FRESHEN

Friday, September 28, 2007

ความแตกต่างระหว่างมัธยมกับมหาวิทยาลัย



เรา...ได้อะไรหลายอย่างจากการเข้าแถวเคารพธงชาติ แม้...มหาวิทยาลัยจะเปิดเพลงชาติเสียงดังเพียงใดก็ไม่ได้หมายความว่าเรากำลังยืนเข้าแถวกันเป็นห้อง
เรา...รู้อะไรหลายอย่างจากกิจกรรมรักการอ่าน แม้...เราจะจดและบันทึกความรู้ในมหาวิทยาลัยจะมีมากมายเพียงไหนก็ไม่ได้หมายความว่าเราต้องส่งอาจารย์
เรา... นั่งกินข้าวด้วยกันที่โรงอาหาร แม้...โรงอาหารที่มหาวิทยาลัยจะใหญ่แค่ไหน ก็ไม่ได้หมายความว่าเพื่อนเราจะอยู่กันพร้อมหน้าพร้อมตา
เรา...เดินไปเรียนด้วยกัน แม้...ตึกและห้องเรียนในมหาวิทยาลัยจะหรูหรายิ่งใหญ่เพียงไหนก็ไม่ได้หมายความว่าเพื่อนเราจะนั่งเรียนอยู่ทุกคน
เรา...พูดคุยเสียงดังโหวกเหวกเมื่ออยู่ในห้องเรียน แม้...ในมหาวิทยาลัยเราจะพูดคุยเสียงดังเพียงไหนก็ไม่ได้หมายความว่าเพื่อนๆ ทุกคนจะได้ยิน
เรา...กลับบ้านทุกเย็นหลังโรงเรียนเลิก แม้...บ้านเราจะอยู่ใกล้มหาวิทยาลัยเพียงไหน ก็ไม่ได้หมายความว่าเพื่อนที่อยู่ใกล้บ้านเราที่สุดจะได้กลับบ้านทุกวัน
เรา...นัดไปเที่ยวกันในวันหยุด แม้...ใกล้ๆ มหาวิทยาลัยจะมีสถานที่ท่องเที่ยวมากมายก็ไม่ได้หมายความว่าเราจะนัดเพื่อนไปได้ครบทุกคน
ถึงแม้กล้องดิจิตอลในมือถือเราจะมีความละเอียดสูงสุดถึง 10 ล้านพิกเซล ก็ไม่ได้ความว่าจะเก็บภาพเพื่อนๆ ได้ทุกคนพร้อมๆ กัน
ส่งมันไปยังเพื่อนที่คุณรัก ไปยังคนที่กำลังจะลืมเพื่อนเก่า มันไม่มีคำสาปอะไรในฟอร์เวิร์ดเมลแต่มันมีคำว่า "เพื่อน"


Friday, September 21, 2007

Histoire du chou


L'histoire du chou semble se confondre avec celle de notre civilisation. Voici l'excellent résumé qu'en fait Jean-Henri Fabre dans le dernier chapitre des Souvenirs entomologiques [2]
« Tel qu'il vient aujourd'hui dans nos jardins potagers, le chou est une plante à demi artificielle, œuvre de notre ingéniosité culturale tout autant que des avares données naturelles. La végétation spontanée nous a fourni le sauvageon, haut de tige, étriqué de feuillage, déplaisant de saveur, tel qu'on le trouve, nous dit la botanique, sur les falaises océaniques. Il eut besoin d'une rare inspiration, celui qui, le premier, eut foi dans l'agreste sujet et se proposa de l'améliorer dans son jardinet.
D'un petit progrès à l'autre, cette culture fit des miracles. Elle persuada tout d'abord au chou sauvage d'abandonner ses mesquines feuilles battues par les vents de la mer, et de les remplacer par d'autres, amples et charnues, étroitement emboîtées ; souple nature, le chou se laissa faire. Il se priva des joies de la lumière par l'arrangement de son feuillage, en grosse tête serrée, blanche et tendre. De notre temps, parmi les successeurs de ces premiers pommés, il y en a qui méritent le nom glorieux de chou quintal, faisant allusion à leur poids et à leur volume. Ce sont de vrais monuments d'hortolaille.
Plus tard, l'homme s'avisa d'obtenir un copieux gâteau avec les mille ramuscules de l'inflorescence. Le chou y consentit. Sous le couvert des feuilles centrales, il gorgea de nourriture ses faisceaux de fleurettes, ses pédoncules, ses rameaux et fondit le tout en un aggloméré charnu. C'est le chou-fleur, le Brocoli.
Sollicitée d'autre façon, la plante, économisant au centre de sa pousse, échelonna sur une haute tige toute une famille de bourgeons pommés. Une multitude de géminations naines se substituait à la tête colosse. C'est le chou de Bruxelles.
Vient le tour du trognon, pièce ingrate, presque ligneuse, qui semblait n'avoir jamais d'autre utilité que de servir de support à la plante. Mais les malices des jardiniers sont capables de tout, si bien que le trognon cède aux instigations du cultivateur et se fait charnu, se renfle en un ellipsoïde semblable à la rave, dont il à tous les mérites comme corpulence, saveur et finesse ; seulement l'étrange produit sert de base à quelques maigres feuilles, dernières protestations d'une réelle tige qui ne veut pas perdre tout à fait ses attributs. C'est le chou-rave.
Si la tige se laisse séduire, pourquoi pas la racine ? Elle obéit, en effet, aux sollicitations de la culture ; elle gonfle son pivot en un navet obèse qui émerge à demi du sol. C'est le Rutabaga des Anglais, le chou-navet de nos régions du nord.
D'une incomparable docilité à nos soins culturaux, le chou a tout donné pour notre nourriture et celle de nos bestiaux ; ses feuilles, ses fleurs, ses bourgeons, sa tige, sa racine ; il ne lui manque plus que de joindre l'agréable à l'utile, de se faire beau, d'orner nos parterres et de paraître avec honneur sur le guéridon d'un salon. Il y est supérieurement bien parvenu, non avec ses fleurs, persistant intraitables dans leur modestie, mais avec son feuillage qui, frisé et panaché, possède la grâce onduleuse des plumes de l'autruche et le riche coloris d'un bouquet assorti. Qui le voit en cette magnificence ne reconnaît plus le proche parent de la triviale hortotaille, base de la soupe aux choux.
Premier en date en nos jardins potagers, après la fève d'abord et plus tard le pois, le chou était tenu en haute estime par l'Antiquité classique ; mais il remonte bien plus haut, à tel point que tout souvenir s'est perdu concernant son acquisition. L'histoire ne s'occupe guère de ces détails ; elle célèbre les champs de bataille qui nous tuent, elle garde le silence sur les champs de culture qui nous font vivre ; elle sait les bâtards des rois, elle ne sait pas l'origine du froment. Ainsi le veut la sottise humaine. »

Thursday, September 13, 2007

Georges Brassens



Georges Brassens, né le 22 octobre 1921 à Sète (alors Cette) et mort à Saint-Gély-du-Fesc le 29 octobre 1981, est un auteur-compositeur-interprète français.


Brassens passe son enfance à Sète dans la maison familiale, entouré de sa mère Elvira Dragosa, de son père Jean-Louis Brassens, de sa demi-sœur Simone, fille d'Elvira et de son premier mari, mort à la guerre, et de son grand-père paternel, Jules. Sa mère, d'origine napolitaine est une catholique d'une grande dévotion. Son père est un homme paisible, généreux, libre penseur, anticlérical et doté d'une grande indépendance d'esprit. Georges va grandir entre ces deux caractères très différents, qu'une chose réunit pourtant : le goût de la chanson. Chez les Brassens, on chante toute la journée. Entre sa mère, que Brassens qualifiera de « militante de la chanson », et Simone et Jules, tout le monde a un air à la bouche. Brassens aura tout naturellement le goût de la chanson. Il écoute inlassablement à cette époque ses premières idoles : Charles Trenet, Tino Rossi ou encore Ray Ventura et se forge une culture chansonnière, aussi abondante qu'hétéroclite, que sa mémoire conservera comme un héritage précieux. Ce qui plaît au jeune Brassens c’est surtout la musique, sa première passion. C’est par elle qu’il est venu à la chanson. Elle lui procure une sensation qu'il ne trouvera nulle part ailleurs ; il déclarera, dans un entretien accordé à son ami André Sève : « une sorte de vibration intérieure, quelque chose d'intense, un plaisir qui semble relever d'une certaine sensualité ». Il souhaite s'inscrire au conservatoire, mais sa mère y met une condition : il faut que son carnet de notes soit de meilleure qualité. Brassens n'apprendra jamais le solfège… En effet, à l'école, Georges est plus proche du cancre que de l'élève modèle et passe son temps à faire le pitre, préférant les jeux et les bagarres avec les copains du quartier aux devoirs qui l'ennuient.
Pourtant, en classe de troisième, il s'ouvre à la poésie grâce à son professeur de
littérature Alphonse Bonnafé. Auparavant il écrivait déjà des petites chansons et essayait de faire le poète. Cette année-là, le jeune garçon décide de soumettre ses premiers petits travaux à Bonnafé qui juge les premières œuvres mauvaises ; mais loin de le décourager, l'enseignant lui conseille plus de rigueur et une étude approfondie des poètes. Il l'intéresse à la technique de versification et à l'approche de la rime. Son influence sur Brassens est énorme : « On était des brutes, à quatorze, quinze ans, et on s'est mis à aimer les poètes. Il faut mesurer le renversement. Grâce à ce prof, je me suis ouvert à quelque chose de grand. Beaucoup plus tard, à chaque fois que j'écrivais une chanson, je me posais la question : est-ce qu'elle plairait à Bonnafé ? ». Brassens délaisse alors un peu la chanson et rêve déjà de devenir poète.
Mais, à cette époque, c'est encore les copains qui priment tout le reste pour Georges. Il fait avec eux les quatre cents coups et se voit impliqué à l'âge de dix-sept ans dans une aventure qui le marque pour le restant de sa vie. Dans le but de se faire un peu d'argent de poche, ils commettent quelques larcins dont les principales victimes sont leur famille et leurs proches. Georges vole ainsi une bague et un bracelet à sa sœur. Lorsque la police découvre les coupables, la petite affaire fait scandale. On parle de « pègre collégienne », de « racailles ». Certains des coupables, reniés par les leurs, restent un mois en prison préventive. Mais Jean-Louis, indulgent, vient chercher son fils sans tarder et rien ne décrit mieux la scène que ces quelques vers des Quatre bacheliers que lui inspira la mésaventure :



Quand il vint chercher son voleur
Sans vergogne,
On s'attendait à un malheur,
À un malheur.
Mais il n'a pas déclaré, non,
Sans vergogne,
Que l'on avait sali son nom,
Sali son nom.
Dans le silence on l'entendit,'
Sans vergogne,
Qui lui disait : « Bonjour, petit,
Bonjour petit. »
On le vit, on le croirait pas,
Sans vergogne,
Lui tendre sa blague à tabac,
Blague à tabac.



Commentaire de Brassens : « Je crois qu'il m'a donné une leçon qui m'a aidé à me concevoir moi-même. J'ai alors essayé de conquérir ma propre estime… J'ai tenté, avec mes petits moyens, d'égaler mon père. Je dis bien tenté… »
Brassens est renvoyé de son lycée, et une
Mauvaise réputation lui colle à la peau dans la petite ville de Sète. Il décide de partir pour Paris, projet qui se concrétisera après une courte expérience d'apprenti maçon dans l'entreprise de son père, en février 1940, alors que la guerre a éclaté.

Tuesday, September 04, 2007

Lune




De l'eau sur la Lune ?


A priori, la quasi absence d'atmosphère et une température supérieure à 100°C au Soleil rend impossible la présence d'eau sur la Lune. Pourtant, les données recueillies par les sondes Clementine et Lunar Prospector à la fin des années 1990 montrent la présence de grandes zones riches en hydrogène, aux pôles sud et nord. Or l'hydrogène est un des constituants de l'eau avec l'oxygène. À la fin de sa mission, la sonde Lunar Prospector a même été précipitée dans le fond d'un cratère censé contenir de la glace d'eau. On pensait que l'écrasement dégagerait de la vapeur d'eau, détectable par les télescopes terrestres, apportant ainsi une preuve supplémentaire de la présence d'eau sur la Lune. Mais aucune molécule d'eau n'a été détectée pendant l'impact. Cependant, la probabilité d'en voir était très faible : la sonde étant petite, l'énergie dégagée lors de l'impact n'était pas forcément suffisante pour vaporiser de l'eau.
Mais d'où pourrait venir cette eau ? L'hypothèse actuellement la plus populaire propose une origine cométaire à l'eau lunaire. Les
comètes, de grosses boules de neige sale, en percutant la Lune il y a plusieurs milliards d'années, se seraient vaporisées, créant ainsi une atmosphère provisoire. La vapeur d'eau contenue dans cette atmosphère se serait condensée puis aurait givré sur le sol. La glace située au fond des cratères du pôle sud aurait pu se conserver pendant deux milliards d'années, le fond de ces cratères n'étant jamais exposé aux rayons du soleil (en raison de l'inclinaison très légère de l'axe de la Lune par rapport à l'écliptique, 1,5424°). De même au pôle nord, où l'eau glacée serait protégée par une couche de régolithe de 40 cm d'épaisseur.
Les scientifiques estiment le volume d'eau présent sur la Lune à un milliard de mètres cubes, une quantité suffisante pour rendre son exploitation intéressante par d'éventuels explorateurs. De l'hydrogène et de l'oxygène pourraient en être extraits par des stations alimentées par panneaux solaires ou par énergie nucléaire. Cela rendrait possible une colonisation permanente de la Lune. Le
dioxygène est en effet indispensable pour que les colons puissent respirer, et l'hydrogène est un carburant pour les fusées. Or transporter régulièrement de l'hydrogène et de l'oxygène depuis la Terre aurait un coût prohibitif.
En 2006, les derniers relevés réalisés par le
radiotélescope d'Arecibo braqués sur les cratères polaires constamment dans l'ombre montrent que la présence de glace d'eau est encore plus rare qu'espérée.


r-raven r-raven r-raven
Glitter Graphics, MySpace Graphics, MySpace Codes, MySpace layouts, Doll Codes from http://www.dollielove.com